Rodin, Laurent Grasso, Nicole West…

Les expositions à ne pas manquer cet été à Ajaccio…

 

Les Bacchanales Modernes

Une exposition exceptionnelle qui réunit des oeuvres issues des plus prestigieuses collections publiques françaises. L’univers de Bacchus, dieu du vin, de l’extase et de l’inspiration créatrice est mis à l’honneur et dévoile « enivrée » de la création artistique de l’époque romantique jusqu’au début du XXe siècle.
De Pradier à Rodin, de Gérôme à Rops, de Berlioz à Debussy, le spectateur découvre les facettes cachées d’une époque tiraillée entre norme et transgression, entre raison et imagination, là où le mythe antique se transforme en fantaisie moderne.
Du 1er juillet au 3 octobre – Musée Fesch

 

Paramusemum –  Laurent Grasso 

Laurent Grasso, a présenté dans le monde entier son travail constitué de sculptures, peintures, films et photographies. Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en 2015, il est lauréat du prix Marcel Duchamp en 2008 et pensionnaire de la villa Médicis en 2004. Il tente Laurent Grasso tente dans ses oeuvres de saisir l’invisible, l’insaisissable.
Pour cette exposition il plonge le Palais Fesch dans une atmosphère étrange et inquiétante, en manipulant les œuvres comme autant d’êtres vivants, de présences. L’exposition tire parti des jeux de perspective et d’enfilade du dernier étage du musée, évoquant un grenier plongé dans la pénombre…
Quelques figures issues de la collection sont reprises dans des œuvres de l’artiste, comme autant de spectres fantomatiques apparaissant sur une pellicule photographique.  Le motif impérial et napoléonien se révèle à travers un accrochage en lien avec le pouvoir. La dimension symbolique et concrète du pouvoir, envisagé comme une force magnétique est représentée dans une salle consacrée au Vatican.
Du 1er juillet au 3 octobre – Musée Fesch

 

Peintures de Nicole West

Féminin et fantastique le monde de Nicole West, artiste peintre et conteuse, se dévoile dans ses peintures tantot réalistes, tantot abstraites dans un univers coloré.
Jusqu’au 17 juillet – Lazaret Ollandini

 

Napoléon vu par Abel Gance

Abel Gance tente de capturer dans son film le Napoléon le plus complexe et le plus torturé de l’Histoire du cinéma. Personnage indécis en proie au doute, la corse sera le point de départ d’un avenir aussi tragique que radieux. Durant l’été 1925 Abel Gance vient tourner en Corse la jeunesse de Napoléon. Cette exposition retrace la venue du réalisateur en Corse et présente les moyens techniques et humains du tournage. En filigrane on y perçoit la vie économique sociale et culturelle d’Ajaccio en 1925.
A noter : la grande fresque, dont les bobines ont été récemment restaurées, est de nouveau proposée aux cinéphiles.
Jusqu’au 3 juillet – Maison Bonaparte